mardi 22 décembre 2009

mardi 15 décembre 2009

Gratot

74 randonneurs

mardi 8 décembre 2009

Coutances

Nous étions tout de même 56
Merci à André pour ces courageuses photos.

samedi 5 décembre 2009

mardi 1 décembre 2009

Montchaton

Nous étions 81 randonneurs.
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mardi 24 novembre 2009

mardi 17 novembre 2009

Roncey


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Photos d'Agnès


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mardi 10 novembre 2009

Boisroger

Nous étions 58
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Boisroger

mardi 3 novembre 2009

Périers

Un temps à ne pas mettre un chien dehors ?
Un chien peut-être, mais des randonneurs, des vrais, pourquoi pas !
C’est en tout cas, ce que nous avons fait.
Il est vrai que nous n’étions que 23 à affronter la tourmente (contre 76 la semaine passée avec le soleil).
Vingt trois volontaires bien décidés à ne pas s’en laisser conter.
Ben quoi, des marcheurs, des vrais des purs, que rien, ni personne ne saurait arrêter.
Mais où étaient-ils donc passés " les " Christian, Ange, Abel, Gustave, Francis, et tant d’autres que je ne citerai pas, la liste des déserteurs étant trop longue.
S’ils croyaient que ce reniement passerait inaperçu, qu’ils sachent qu’au contraire, leur absence a été remarquée.
Serait-ce cela, un peu de pluie, (oui enfin, disons beaucoup de pluie) a suffi à les décourager ?
Pétochards, froussards, péteux, peureux, trouillards, les qualificatifs ne manquent pas.
Ah ! dites moi, elle est belle la France.
J’espère que la semaine prochaine, ils auront un motif valable pour justifier leur défection, et pour le moins, un certificat médical en bonne et due forme, sans quoi, il va falloir sévir.
Mais que fait le Président ?
Le spectacle était pourtant sublime. Il fallait nous voir, engoncés dans nos capes qui claquaient au vent. Des bleues, des vertes, des rouges, des noires, qui formaient un ballet multicolore.
Julienne du haut de ses 74 printemps, d’un pas sûr, a entraîné dans son sillage cette cohorte de valeureux marcheurs, tels des guerriers allant à l’assaut d’une troupe ennemie.
En l’occurrence, la pluie, le vent , la boue étaient les ennemis qu’il nous fallait terrasser.
C’est ce que nous avons fait, et nous avons vaincu tous ces éléments dans la bonne humeur générale.
N’est-il pas vrai, Agnès, Marie-Jeanne, qui comme toujours, amusez le groupe de vos innombrables facéties.
Continuez le traitement. Il nous va bien.
André

P.S. Mardi, nous serons sur les terres du Président à Boisroger.
Alors pour lui faire honneur, soyons tous présents..
Vous connaissez le pouvoir des Présidents. Aussi, je crois savoir qu’à l’occasion de notre passage dans sa cité, Daniel nous apportera le soleil qui nous a tant manqué aujourd’hui.
Ce sera un test.

Périers

mardi 27 octobre 2009

dimanche 25 octobre 2009

Calendrier 2010

Merci à ceux qui nous ont fait des propositions de circuits.

mardi 20 octobre 2009

Pirou plage

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Pirou plage "diaporama"

mardi 13 octobre 2009

Monthuchon

90 randonneurs
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Monthuchon "diaporama"

mardi 6 octobre 2009

Marigny

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Marigny "diaporama"

mardi 29 septembre 2009

Anneville sur Mer

94 randonneurs pour une randonnée de 14 km
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Anneville sur Mer "diaporama"

mardi 22 septembre 2009

Saint Denis le Vêtu

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Saint-Denis le Vêtu "diaporama"

vendredi 18 septembre 2009

mardi 15 septembre 2009

Maupertus sur Mer

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Maupertus-sur-Mer est une commune située dans le département de la Manche (région de Basse-Normandie). La ville de Maupertus-sur-Mer appartient au canton de Saint-Pierre-Église et à l'arrondissement de Cherbourg-Octeville. Les habitants de Maupertus-sur-Mer étaient au nombre de 270 au recensement de 1999. La superficie est de 3.5 km. Elle se situe géographiquement à une altitude de 110 mètres environ.

Ce mardi 15 septembre nous avions décidé de nous rendre dans cette petite commune du Val de Saire pour y effectuer une randonnée à la journée.
Seul bémol, lorsque nous établissons le calendrier de nos sorties annuelles, nous ne pouvons hélas pronostiquer le temps qu’il fera à la date déterminée de l’une d’elles.
Aussi ne pouvions nous imaginer que le mauvais temps s’inviterait le jour de notre escapade à Maupertus.
Inutile de vous dire que lorsque en quittant mon domicile , j’ai vu la pluie qui tombait drue, je n’avais pas trop envie d’aller l’affronter durant toute une journée.
Comme un certain nombre de randonneurs l’ont décidé, je serais sans doute resté moi aussi à la maison, si par ailleurs je ne m’étais engagé à faire du covoiturage au départ de Gouville.
Cette pluie devait nous accompagner tout au long du trajet, et c’est à regret que nous roulions vers ce qui nous apparaissait déjà comme une future galère.
Arrivés sur le parking de l’Anse de Bricq, lieu de notre rendez vous, nous devions cependant, avoir une divine surprise en découvrant un ciel, certes menaçant, mais où il ne pleuvait pas encore.
C’est ainsi que nous avons nous pu parcourir nos premiers kilomètres au sec, et profiter alors pleinement de la splendeur du site.
Des hauteurs de la falaise nous avons ainsi pu jouir de magnifiques panoramas sur la mer s’étendant des rades de Cherbourg jusqu’à la pointe du Cap Lévy, ainsi que sur les landes de bruyère..
Nous avons pu arpenter les petits sentiers adossés à la colline qui serpentent le long d’un ruisseau en cascade parmi des hêtres centenaires.
C’est d’ailleurs au pied de l’un deux, que notre inénarrable Abel, profitant d’une pause a voulu entamer un petit repos compensateur, vite interrompu par Thérèse et Marcel, nos deux guides, qui dans leur programme, n’avaient pas prévu que nous fassions la sieste.
C’est après avoir traversé les splendides landes de Maupertus que la pluie est venue nous surprendre. Tout d’abord fine et régulière elle a été soudain accompagnée de violentes bourrasques.
L’heure du pique-nique arrivant, il a bien fallu se rendre à l’évidence. Il ne pourrait se réaliser dans une quelconque clairière comme nous l’avions prévu initialement.
C’est alors qu’au détour d’un chemin, nos regards se sont portés sur un hangar dans lequel s’entassaient pêle-mêle des bottes de foin. Toit inespéré qui pourrait nous permettre de trouver un asile salvateur. Encore fallait-il demander l’autorisation des maîtres des lieux ?
Ce que ne manqua pas de faire Thérèse en allant frapper à la porte de l’habitation voisine.
Et c’est là que le destin devait nous mettre sur la route de Jeannette.
Jeannette, une inconnue jusqu’à cette rencontre fortuite.
Jeannette aurait pu se contenter de nous autoriser à prendre place dans sa grange. Ce qui eut été déjà beaucoup, et nos remerciements lui auraient été déjà acquis pour cet acquiescement. ..
Mais nous devions aller de surprise en surprise.
Nous étions à peine installés qu’un casier de bouteilles de cidre atterrissait à nos pieds, de quoi désaltérer les vingt cinq marcheurs présents.
Passé un laps de temps, nos yeux incrédules virent revenir cette brave Jeannette tenant d’une main la sucrière et de l’autre une jarre de café fumant, qu’elle s’empressa de nous servir.
Jeannette encore qui après avoir distribué, verres, cuillères, et servi son précieux breuvage est repartie pour revenir cette fois avec une carafe de calva.
Précieux allers et retours qui ne manquèrent pas de nous émouvoir et qui furent accueillis par une jubilation générale, entraînant cris et chants, saluant ainsi une mansuétude sans limites.

Abnégation, altruisme, désintéressement, ces mots veulent tous dire la même chose, mais aucun n’est assez fort pour exprimer ce que nous avons ressenti ce jour là.
Brave Jeannette qui par le plus heureux des hasards a embelli nos cœurs, et nous a donné des raisons de ne pas désespérer d’un monde que nous pouvions croire à tout jamais vicié par l’intolérance, l’égoïsme, le repli sur soi..
Je me suis pris à rêver.
Rêver d’un monde dans lequel la course aux profits ne serait plus la motivation première, un monde redevenu enfin digne après tant d’errements, d’extravagances, un monde fait d’écoute et de respect au service de l’homme.
Un monde sans magouilles, sans trucages, sans milliards de fraudes, sans bidonnages de toutes sortes.
Un monde dans lequel les bonus irrationnels des traders feraient partie d’un passé révolu, un monde ou l’impunité des puissants ne serait plus la règle comme trop souvent.
Utopies ?
Sans doute ! Et pourtant si c’était Jeannette qui avait raison ?
Simple, naturelle, à mille lieux des contingences matérielles qui broient, qui laminent qui rendent le monde un peu plus fou chaque jour.
Belle leçon de modestie en tout cas, qui me permet de poser la question. " Et si c’était cela la vraie vie. ? "
Je me surprends à rêver encore.
Rêver d’un monde dans lequel il y aurait des millions " de Jeannette "
La vie serait alors tellement différente.
Merci Jeannette pour cette tranche de vie. A titre personnel, j’en reprendrais bien une tartine !
.
Nous avons quitté Jeannette pour reprendre la route.
Le Calvados commençait à faire ses effets, et la gaieté se lisait sur les visages.
Pluie, vent, plus rien n’avait d’importance. Rechargés à bloc, nous aurions sans doute été au bout du monde.
Le paysage était grandiose, les vagues d’écume balayaient les rochers autour du Cap Lévy.
A quelques encablures du terme de notre randonnée, le soleil est revenu, chaud, généreux, mais depuis notre départ du village des " Landes ", n’ était-il pas déjà bien présent dans nos cœurs ?

A tout point de vue ce fut une très belle randonnée.

Je dédie cet article à Jeannette, qui demeurera la véritable héroïne de cette mémorable journée.
André

Maupertus sur Mer "diaporama"

mardi 8 septembre 2009

Le Mesnilbus

56 randonneurs
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Le Mesnilbus "diaporama"

mardi 1 septembre 2009

Angoville sur Ay

63 randonneurs
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Angoville sur Ay "diaporama"

jeudi 27 août 2009

Bilan des randonnées estivales


Gouville-sur Mer


Vif succès pour les randonnées estivales 2009.


Chaque année, l’Association Dunes et Bocage organise des randonnées crépusculaires sur le canton de St Malo de la Lande. Dix randonnées ont été organisées durant l’été.

Elles ont eu lieu tous les mercredis du 24 juin au 26 août, et ont connu un développement exponentiel...

Ce ne sont pas moins de 1000 participants qui ont sillonné les sentiers et chemins du canton, soit une moyenne de 100 randonneurs par sortie. Le 24 juin, 73 à Heugueville s/Sienne. Le 1er juillet, 89 à Coutainville. Le 8 juillet, 101 à Ancteville. Le 22 juillet, 67 à Blainville et le 29 juillet, 49 à Gouville, mais pour ces deux communes le temps incertain a freiné les ardeurs.

La commune de Gratot a rencontré une affluence record avec 150 participants le 15 juillet, suivie le 5 août par St Malo de la Lande avec 141 participants. Le 12 août, ce sont 110 personnes qui se sont retrouvées à la Vendelée, et encore 106 à Tourville le 19 août .

La dernière sortie a eu lieu à Brainville ce 26 août avec 104 marcheurs, suivie d’une soirée grillade, à laquelle 92 personnes ont marqué la fin de la saison. Avec Gilbert à l’accordéon, la joie et la bonne humeur ont jalonné cette soirée.

Le 5 août, déjà, à l’initiative de la municipalité et du comité des fêtes de St Malo, 100 convives s’étaient retrouvés après la randonnée, pour une soirée barbecue.

De même, tout au long de l’été, les marcheurs ont pu apprécier « le pot de l’amitié » offert par les municipalités à l’issue des randonnées effectuées dans leurs communes.

« Je suis particulièrement satisfaisait de voir l’engouement suscité par la marche à pied».a déclaré Daniel Armand, président de l’Association., ajoutant « J’adresse tous mes remerciements aux maires du Canton qui ont eu la gentillesse de nous accueillir si chaleureusement. J’assure particulièrement de ma gratitude les élus de St Malo de la Lande et de Brainville pour l’organisation des deux soirées barbecue » qui ont connu un réel succès »

« Mais, je ne dois pas oublier de dire un grand merci à tous les bénévoles, qui ont reconnu et encadré les randonnées de manière exemplaire, la sécurité de tous, étant à ce prix ».


André

dimanche 26 juillet 2009

Randos d'été

randonnées estivales
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mardi 30 juin 2009

Lessay

Toutes les photos en cliquant sur le titre

Diaporama: cliquez "ICI"

mercredi 24 juin 2009

Randos d'été

Reprise aujourd'hui des randonnées estivales
Voir le blog en cliquant "ici"
Les randos estivales sont ouvertes à tous n'hésitez pas à inviter vos voisins, vos amis, votre famille.

mardi 23 juin 2009

Saint Martin de Bréhal

En cliquant "ICI" découvrez les photos de Gilbert.




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mardi 16 juin 2009

Regnéville-sur-Mer

En cliquant sur le titre, vous aurez accès aux photos

"Regnéville-sur-Mer est une commune située dans le département de la Manche (région de Basse-Normandie). La ville de Regnéville-sur-Mer appartient au canton de Montmartin-sur-Mer et à l'arrondissement de Coutances. Les habitants de Regnéville-sur-Mer s'appellent les Regnévillais et étaient au nombre de 790 au recensement de 1999. La superficie est de 8.3 km².
Elle se situe géographiquement à une altitude de 22 mètres environ.
Son charmant petit port d'échouage au bout du havre de la Sienne, face à la Pointe d'Agon eut par le passé une importance considérable.

C'est par là que transitait le charbon d'Angleterre et du Pays de Galles.
Ce fut aussi une place forte stratégique pendant l'occupation anglaise au début du XIVème siècle.
Aujourd'hui, quelques villas style "Belle Époque", années 30, côtoient de belles demeures anciennes en pierre de Montmartin (calcaire). Le village est fort peu urbanisé, au charme gentiment désuet, livrant mille et une occasions de ballades sur ses grèves ; panorama unique sur la Baie.
A VOIR :
Le musée de Regnéville et les Fours à chaux du Rey : tout sur la vie maritime du temps où Regnéville était un port important ; reconstitution de la dernière corderie ; vestiges de bateaux qui transportaient les pierres, "Doris" de la région.
L'église, superbe, date du XIIème siècle.
Le château, élevé au XIIème, témoigne de l'importance stratégique du plus grand port régional de l'époque. Malgré les destructions dues à Richelieu, il conserve encore fière allure.

Le château médiéval de Regnéville, implanté au bord du havre de la Sienne est une forteresse du XIVe siècle destinée à protéger l'important port d'échouage de Regnéville sur Mer, l'un des plus actifs du Cotentin, du Moyen-âge jusqu'au XVIIe siècle. En partie démantelé à la fin de la Guerre de Cent Ans, il a été profondément remanié au XVII et XVIIIe siècle. Aujourd'hui propriété du Conseil général de la Manche, des campagnes de fouilles et des travaux de restauration lui redonnent progressivement vie"

Si Paris vaut bien une messe, selon une célèbre citation du Roi Henri IV, Regnéville, à coup sûr, mérite que l’on y fasse étape.
C’est ce qu’ont sans doute pensé les soixante trois marcheurs qui ont fait le choix de venir sillonner les rues et sentiers de la cité, ce mardi.
Cerise sur le gâteau, l’astre solaire avait décidé de se montrer très généreux, dardant chacun de ses chauds rayons. J’en connais au moins un qui en gardera un souvenir cuisant.
Un nom ?
Comme on ne tire pas sur une ambulance, par charité chrétienne, je tairai l’identité de ce " malheureux ".
Mais vraiment quelle imprudence de s’exposer de la sorte. ?
En peu de temps, la peau blanche est devenue cramoisie.
Rappelez vous votre grand-mère lorsqu’elle vous cuisait des écrevisses, et vous aurez une idée de ce que cela donne ! Ah bon ! Je vois beaucoup d’entre vous n’ont jamais vu d’écrevisses.
Fines bouches que vous êtes, c’est que sans doute, dans vos assiettes, on trouve plutôt du homard. Bon ce n'est pas grave, car cuit, question couleur c’est la même chose.
Oh, elle peut bien rire la petite " Mimi ". Elle qui étale son bronzage de janvier à décembre, à vous en rendre jaloux.

Pour sûr, qu’elle doit être en relations très suivies avec le Dieu soleil..
Au fait, nous ne l’avions pas vue dans nos randonnées depuis un bon bout de temps, à croire qu’elle ne se sent des ailes, que lorsque l’astre brille de tous ses feux.
Ah ! J’ai encore " cafardé ". Mauvais camarade. C’est plus fort que moi.
La preuve, si je vous dis encore que cela faisait un petit moment que l’on n’ avait pas revu Ange et Mireille.
Encore des lâcheurs.

Plaisir de les revoir à Regnéville.
Daniel, lui, est de toutes les sorties. Normal, c’est le Président.
Pourtant, on aurait pu penser qu’il ne survivrait pas à la sortie de Condé sur Noireau.,où il avait vécu tant de péripéties qui auraient dû le marquer à tout jamais.
Mais non, il nous est revenu ragaillardi, comme si les épreuves passées lui avaient insufflé une seconde jeunesse.
Tant mieux, car comme l’a dit, si justement Agnès, que ferions nous sans notre Président ?
Et si Agnès le dit, cela doit être " ben " vrai, comme l’aurait affirmé, elle aussi, en son temps, la brave Mère Denis.
Ah Agnès, parlons en. Tout un poème à elle seule.

Star, parmi les stars, aimant prendre la pose au milieu des fleurs, ces fleurs qu’elle semble aimer par dessus tout au point de vouloir sans cesse les cueillir pour s’en faire un joli bouquet..
Une fois de plus, nous la verrons sur les photos. Que les esprits chagrins n’y voient pas un quelconque favoritisme. Que voulez vous, ce sont les célébrités qui font vendre le papier, et ce n’est pas de ma faute si Agnès a acquis une telle notoriété au sein de nos randonnées, qu’elle anime il est vrai par son naturel enjoué.
Pas encore tout à fait prête a monter les marches du festival de Cannes ?
L’espoir fait vivre !
J’aurais mauvaise grâce a refermer ce journal sans vous parler de Christian.
Agnès disait "que ferions nous sans notre Président ".
J’ajoute " mais que ferions nous sans Christian ".
Pierre angulaire de l’association, nous lui devons les tracés de nos circuits. Toujours à l’avant-garde. Toujours disponible (avec Evelyne )pour effectuer les reconnaissances de nos randos.
Qui se doute de la somme de travail réalisée pour nous apporter la satisfaction que chacun d'entre nous escompte ?
A Regnéville, une fois de plus, c’est lui qui nous a menés tout au long d’un tracé plaisant .
Droit dans ses bottes (je veux dire chaussures) il prend sa tâche avec tellement de sérieux, que ce ne sont pas les rires espiègles de certaines vamps qui pourraient le détourner de sa mission.
Et ce soir encore, il aura à cœur de mettre les photos en ligne.

Gloire à cette figure de proue, ce combattant de l’ombre, celui sans qui rien de ce qui se fait aujourd’hui ne serait pareil. (Vérité de La Palice)
Merci pour ce voyage autour de Regnéville.
Un beau parcours de 10 km.

Aïe, je sens qu’il est furieux que je parle ainsi de lui.
Qu’est-ce que je vais encore entendre ?
Bof , j’ai l’habitude d’encaisser, et j'aime ça.

Maso, alors ?
Peut-être !

Tiens au fait, c’est encore Christian et Evelyne qui vous conduiront mardi prochain à St Martin de Bréhal pour deux boucles de 10/12 km chacune.9h30 et 14h15


Sacré Christian.( et Evelyne)
Et encore eux le lendemain pour la premiière rando crépusculaire à Heugueville (20h)

Quand, je vous dis que ce Christian, c’est un phénomène !

André


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Vous voulez télécharger certaines photos alors cliquez "ICI"

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mardi 9 juin 2009

Condé sur Noireau

En cliquant sur le titre vous aurez accès aux photos.
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"Dans le Calvados, (région de Basse-Normandie). à la limite du département de l'Orne, Condé sur Noireau est au cœur du Bocage normand
Le Noireau sépare Condé de Saint-Pierre-du-Regard. En réalité, la rivière ceinture une partie de la cité qui aurait du s'appeler Condé Druance, en hommage au cours d'eau qui la traverse
La ville de Condé-sur-Noireau est le chef lieu de canton de Condé-sur-Noireau et appartient à l'arrondissement de Vire. Les habitants de Condé-sur-Noireau s'appellent les Condéens Condéennes et étaient au nombre de 5820 au recensement de 1999. La superficie est de 12.5 km².
Elle se situe géographiquement à une altitude de 80 mètres environ.
Deux axes routiers divisent Condé en quatre parties; l'un relie Caen à Laval, l'autre Vire à Athis. Le "Rond Point de la Victoire" désigne le carrefour autrefois dénommé "Tourne Bride", au temps des chevaux
Dès le XVIIIe siècle, Condé est l’une des cités les plus actives du département. La majeure partie des habitants se consacre alors à la fabrication de la toile, des draps et du lin
. La coutellerie est également réputée.
Au début du XIXe siècle, les petites filatures hydrauliques s’installent à Condé. La première imprimerie date de 1829.
Dans les années 1860, la ville est à l’apogée de son développement économique avec une grande industrie textile
(on compte alors 55 filatures hydrauliques, 8 000 métiers à tisser) à laquelle s’ajoute un artisanat très actif. Elle obtient en 1868, pour accompagner ce développement, la création du Chemin de fer de la Suisse Normande partant de Flers et rejoignant Caen en 1874.
Avec la seconde guerre mondiale
, Condé connaît ses heures les plus tragiques. La ville est détruite à 95% par les bombardements qui feront au total 252 victimes. La reconstruction de la ville s’achève en 1963 avec l’inauguration de l’hôtel de ville.
Condé-sur-Noireau devient alors la " filleule de guerre " de la ville de Vincennes
(Val-de-Marne), qui aida à sa reconstruction".

"Situé au cœur du bocage normand, près de Condé-sur-Noireau,dans la vallée de la Druance, le domaine de Pontécoulant est formé de différents bâtiments. La famille Le Doulcet de Pontécoulant s'y est établie au XIVème siècle.
Le château fut construit au XVIème siècle à l'emplacement d'une ancienne maison forte, et agrandi et réaménagé dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, pour devenir la résidence d’été de la famille de Pontécoulant qui vit alors à Caen et à Paris..
Décors, mobilier et objets familiers sont les témoins du mode de vie de cette famille aristocratique telle qu’elle vécut à la fin du XVIIIe siècle et durant le XIXe siècle.
La salle à manger, le grand salon, la salle de billard et les chambres présentent des meubles d’origines diverses : mobilier français aux estampilles renommées, mobilier exotique, mobilier régional témoignant à la fois d’un goût certain pour les voyages et d’un réel attachement à cette région.
Les pavillons du garde-chasse et du jardinier, le colombier, la ferme et le parc sont représentatifs de la noblesse.
Création du musée ...
En 1896, la dernière descendante de la famille légua le domaine au département, avec la volonté d’ouvrir le monument au public. Le musée fut créé en 1908. Pour terminer agréablement la visite du château, un parc paysager invite à la promenade, offrant de beaux points de vue sur la Druance".

Fichtre ,les randonneurs n’ont pas été nombreux à se rendre à cette randonnée programmée à Condé sur Noireau
Pensez donc, le matin, sur le lieu du départ nous n’étions que treize, puis finalement dix huit à l’heure de l’apéro.
Esprits chagrins que la distance et la pluie qui menaçait a effrayés au point de préférer rester confinés chez vous,

Sachez que vous avez eu tort, car dès le départ , la pluie s’est arrêtée, et c’est le soleil qui a été au rendez-vous.
Comme à leur habitude, Jean-Claude et Alain, nos deux chefs de file , nous avaient mitonné un superbe circuit..
Dans leur sillage, le petit groupe a pu parcourir les coteaux aux versants boisés, sans connaître le moindre ennui
Car, randonnant dans un écrin paysager aux mille couleurs, les yeux ne pouvaient se lasser d’un site aussi sublime
Où se mélangeaient champs et bois dans les confins de ce superbe bocage normand , avec la bonne humeur en prime
Oh ! certes le relief accidenté a brisé plus d’un élan. C’est qu’il y en avait des côtes.
Pour s’en convaincre, il n’était que voir le pauvre Daniel ahanant en se tenant les côtes
Pauvre Président en peine et qui au moindre arrêt cherchait un endroit pour goûter un trop bref repos
Instants immortalisés par nos incorrigibles photographes dont sur ce site, vous pourrez voir les photos.
Dix kilomètres auront été parcourus le matin avant de s’arrêter pour un pique-nique réparateur
Au pied du château de Pontécoulant, bâtisse du XVI ème siècle, affichant toute sa splendeur
Endroit séculaire qui n’a pas empêché nos courageux marcheurs à lever les verres tout à la joie,
De se retrouver en toute confraternité, dans un site, où ne pouvait être admis un quelconque rabat-joie.
Il aurait été sans doute agréable de terminer l’après-midi, tous étendus sur la pelouse fraîchement tondue
Mais c’était sans compter sur l’intransigeance de Jean-Claude, pour qui, aucune minute ne doit être perdue
C’est donc, les jambes lourdes qu’il a fallu se redresser pour repartir à l’assaut des collines environnantes
Souffrances physiques pour certains, largement compensées par des paysages et une solidarité qui enchantent
Accompagnés d’un généreux soleil, ce furent donc quinze kilomètres qui auront été parcourus tout cet après-midi.
Petits hameaux traversés, courtes haltes aux sommets, complicités d’un moment, et après l’effort visages ébaudis.

Le bonheur ne fut pas moins grand de retrouver le parking de l’hôtel de ville car après vingt cinq .kilomètres
Les corps étaient perclus par autant de fatigue, et augmenter la longueur du trajet aurait risqué de compromettre,
La santé d’un Président qui depuis longtemps déclarait forfait
Et pour qui le mot fin sonnait comme un indicible bienfait .


A Mardi à Regnéville sur Mer sous la conduite d’Evelyne et Christian,
Pour un parcours de 8 à 10 kilomètres , qui n’autorise au
cun défaillant


André

Condé sur Noireau "diaporama"


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En cliquant sur le titre vous pourrez le voir en plein écran
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mardi 2 juin 2009

Montsurvent

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Diaporama:
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Sur les chemins de Montsurvent
Derrière, Corinne et Huguette
Cinquante marcheurs tous fervents
Certains prêts à leur conter fleurette
Alors qu’elles ne pensent qu’a vous amener
Sur tous les chemins aux alentours
Hélas, bientôt c’est la débâcle, mais la " ramener "
N’est pas de bon ton, et faire demi-tour
Encore moins apprécié
Plan à la main, elle rame, notre brave Corinne
Mais il serait outrancier
De lui en vouloir, car elle fait ce qu’elle peut
Et tant pis pour ceux que cela chagrine
Huit kilomètres prévus, oh ! sauve qui peut
Bientôt ce sera dix puis douze
Pauvre Gustave, il faut voir ta bobine
Plus dur que tondre ta pelouse
Tu voulais voir Montsurvent
Mais n’est-il pas captivant
De voir en prime Servigny
Et toujours en bonne compagnie
La Mairie et le beau clocher d’Ancteville
Dont, c’est sûr, tu garderas un souvenir indélébile

C’est Agnès, qui veut poser devant les roses
Toute d’innocence et fraîcheur puérile
Tandis qu’Abel à ses côtés semble morose
Assagi après ses récents exploits à Hyenville

Le Président autrefois couturé
Semble maintenant bien réparé

Ange est parti avec sa Mireille pour une lointaine croisière,
Mais Jacky est là qui le remplace et fait don de sa personne
Offrant son corps comme un bouclier. Précieux auxiliaire
Veillant à la sécurité de tous, et que rien ni personne
Ne saurait dévoyer de sa nouvelle mission
Qu’il honore avec fougue et passion

Qu’ils sont loin aussi les Christian, Evelyne, Thérèse
Et tant d’autres que j’en oublierais aussi Andrée
Ils nous auront manqué en filant ainsi à l’Anglaise
Mais peut-être au moins, ils nous reviendront revigorés
D’endroits divers qu’ils croyaient meilleurs
Que nos beaux chemins. Grossière erreur.

Bref, Corinne ne nous a pas perdus
Et cela c’est tout à fait inattendu
Le beau temps était au rendez-vous
Tout était bien, je vous l’avoue.

Le tout petit poète
Et ses œuvrettes
Oui hélas, c’est encore André
Mais ça vous l’aurez subodoré

Sans rancune

mardi 26 mai 2009

Hyenville "Diaporama"

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Hyenville

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Hyenville est une commune située dans le département de la Manche (région de Basse-Normandie). La ville de Hyenville appartient au canton de Montmartin-sur-Mer et à l'arrondissement de Coutances. Les habitants de Hyenville s'appellent les Hyenvillais et étaient au nombre de 269 au recensement de 1999. La superficie est de 3.4 km².. Elle se situe géographiquement à une altitude de 30 mètres environ
Le texte le plus ancien mentionnant l’histoire de la paroisse de Hyenville est daté 1162. A cette époque, la commune était importante au plan économique grâce à une foire renommée qui attirait suffisamment de marchands pour nécessiter " gué et garde " Au 19° siècle, l’industrie était encore importante avec les fours à chaux qui exploitaient le calcaire du sous sol de Montmartin, Regnéville, Montchaton et Hyenville. Située au bord de la Sienne, la minoterie a également cessé son activité.
Le patrimoine de la commune est riche de trois manoirs qui ne se visitent pas, mais qui s’aperçoivent à l’occasion du circuit de randonnée de 8km dont le plan et le départ se situent sur la place de l’église récemment aménagée avec la rénovation d’un oratoire à l’angle de la place.
Le manoir du Marais, propriété au 19ème siècle du célèbre corsaire malouin Surcouf, possède une belle façade du 16ème siècle. Le manoir de Hyenville, autrefois siège d’un fief seigneurial qui couvrait la totalité de la paroisse, fut pendant 2 siècles la propriété de la famille Grimouville. La propriétaire actuelle a obtenu en 1990 le prix départemental des vieilles maisons françaises.
La visite du cimetière est conseillée grâce à la belle perspective sur la campagne environnante, l’église de Montchaton, les bords de Sienne avec la minoterie et l’ancienne distillerie d’Orval. Des panneaux d’information signalent les sites les plus remarquables de la région.



26 mai, rando à Hyenville ? Encore une ? mais qui nous mène ?
Remplaçant Jacques défaillant, il a bien fallu improviser
Et comme souvent, c’est encore Christian qui se démène
Pour nous guider sur les chemins par lui, si bien maîtrisés,
Sur le parking de l’église, venus en grand nombre
Ils étaient cinquante, tous prêts à suivre son ombre
Ah ce Christian, c’est quand même un phénomène !

Petits chemins, petits hameaux, jardins arborés
Plaisir des yeux, autant de ravissements assurés
Frontière ténue, frontière invisible
C’est maintenant Montchaton que nous parcourons
Olivier, Croupet, Gouëlle, les Landes, un marathon
Qui apporte tant de plaisirs indicibles.

Il fait beau., la bonne humeur se répand, communicative.
Egales à elles mêmes Agnès et Marie-Jeanne rayonnent
Ange, bougon mais gardien fidèle n’a pas d’autre alternative
Que de veiller à une sécurité qui peut sembler tatillonne
Un peu en retrait, Andrée âme un peu vindicative
Mais qui bientôt participera elle aussi à cette joie roborative

Abel prend tous les risques
Facétieux, intrépide, il intrigue les dames, il épate
Sans assurance multirisque
Il saute les barrages, demain client de l’ostéopathe.
Il prouve pour le moins qu’il n’est pas en carton-pâte
Mais gare aux ménisques !

Le sang coule, le sang jaillit
Mais c’est notre Président qui a la joue ensanglantée
Soins, pansements au défailli
Il faut le sauver, car sans lui, nous serions désorientés
Sparadrap, ciseaux ; Antoine s’affaire sur l’accidenté
Qui a la vie, soudain rejaillit

Terrain lourd Un peu de boue dans le chemin
Voilà Evelyne qui perd pied
Glissade assurée malgré un effort surhumain
Que nenni, pas de marche pied
Chaussures hier encore immaculées
Aujourd’hui tristement maculées.

Le clocher de Hyenville apparaît
La randonnée s’achève
Treize kilomètres dans les jarrets
Maintenant c’est la trêve
Merci Christian, tu as été à la hauteur de ta tâche
En nous conduisant avec autant de panache.

André

mardi 19 mai 2009

Agon (diaporama)

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mardi 12 mai 2009

St Vaast la Hougue "diaporama"

Pour le plein écran cliquez sur le titre.
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St Vaast la Hougue

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Seul port de la Manche s'ouvrant sur l'Est, à l'abri des vents de l'Océan, le port de Saint-Vaast la Hougue jouit d'une grande sécurité. C'est une escale idéale pour les bateaux qui viennent de l'Est et du Nord avant de contourner la péninsule du Cotentin et de mettre le cap sur les Iles Anglo-Normandes et la Côte Nord de la Bretagne.
Saint-Vaast est un joli port où se côtoient pêcheurs et plaisanciers dans un site dominé par 2 tours fortifiées construites sous Louis XIV, selon les plans du célèbre commissaire général des fortifications de l'époque, Sébastien de Vauban.

Site Historique
Après la fameuse bataille de la Hougue en 1692, l'élève ingénieur Benjamin de Combes, collaborateur de Vauban, construit en 1694, deux tours :
le Fort de la Hougue et le Fort de l'Ile Tatihou
L'Ile Tatihou est aujourd'hui un site muséographique et touristique qui accueille environ 50 000 visiteurs par an.
On peut y découvrir le musée maritime, la tour Vauban, l'observatoire ornithologique, et le Fort de la Hougue, tour édifiée sur les plans de Vauban en 1694.
La chapelle des Marins est située en face de la rade sur un rocher. C'est le cœur de l'ancienne église, démolie en 1864. Son abside circulaire romane date du XIe siècle
Eclairée par de petites fenêtres, on y remarque des modillons qui soulignent le larmier des corniches.
La tour Vauban qui se trouve sur l'île de Tatihou se voit du port , le Fort de la Hougue très semblable mais plus imposant a été édifié sur un bras de terre formant la baie de Morsalines. Saint-Vaast est devenu célèbre en 1692 suite à la bataille navale dite "de la Hougue" qui opposa la Marine royale française aux troupes anglo-hollandaises.
Au XVIIIème siècle, le Cotentin n'avait pas de port militaire capable de le défendre, alors que les Anglais menaçaient ses côtes régulièrement. En 1756, on décida alors de charger l'ingénieur militaire Jean Jacques du Portal et quatre autres membres du Génie, d'élaborer à la Hougue même des projets de port, en collaboration avec des officiers de la Marine.

La bataille de la Hougue (1692), perdue par les Français, avait souligné l'intérêt d'un site aménagé dans les environs de Saint-Vaast. En quelques mois, la majorité des études préalables fut réalisée, mais les projets subirent des retouches pendant une dizaine d'années, la guerre de sept ans (1756-1763) retardant puis annulant leur réalisation. Pourtant, la Hougue "port de Roi", "port de Mars", fut un rêve, un idéal et le resta. Saint-Vaast et ses environs eurent un destin finalement moins glorieux que Cherbourg.

Ce n’est pas un euphémisme de dire qu’il pleuvait dru à St Vaast.
En dépit du mauvais temps, ils étaient nombreux, ce mardi 12mai, regroupés autour de Michel et de Bernadette, les deux éclaireurs de cette randonnée.
Sous le regard impénétrable du Président, et lui faisant rempart de leur corps la plupart des hiérarques de Dunes et Bocage étaient présents.
Il y avait là, l’inamovible Ange, qui arborait fièrement son gilet fluorescent, tout en opinant du chef, Christian, habillé d’un ciré jaune d’emprunt qui lui seyait comme un gant, muni comme toujours de son objectif, prêt à immortaliser une scène, Evelyne les mains sur les hanches et le regard dans le vague, Thérèse, arborant la mine réjouie des gens éternellement satisfaits.
Jacky, le trésorier, semblait absorbé, peut-être occupé à compter mentalement les quelques euros, (en plus ou en moins), qui lui permettraient d’équilibrer, si possible, les comptes de l’Association.
Francis, affichait sa mine des mauvais jours. Il est a parier que l’absence de sa chère Jeannine lui manquait terriblement.
Maryse, emmitouflée jusqu’au cou, pouvait être contrariée de ne pouvoir étaler le hâle de sa peau après un long séjour guadeloupéen, alors qu’au contraire Marie-Jo pouvait être heureuse de cacher ses blancheurs, les habituels frimas Gouvillais ne lui permettant pas de bronzer.
Votre " serviteur ", éternel couvre-chef vissé sur la tête, observait, et déjà, réfléchissait à la manière dont il allait rendre compte de cette journée, ainsi qu’aux modalités lui permettant de" taguer " à sa façon certains randonneurs.
Ainsi en était-il ce jour là de la " nomenklatura " de l’association. Les autres membres du staff avaient quand eux déclaré forfait.
Exit, Françoise, Jean-François, Corinne

Les adhérents, ceux qui n’avaient été effrayés ni par la pluie, ni par une marche à la journée, étaient là, eux aussi, les yeux rivés sur les lèvres du Président, attendant que ce dernier prononce la parole salvatrice qui allait les libérer de leur attente.
On pouvait reconnaître Danièle, que rien, n’y personne ne pourrait jamais arrêter, Mireille, mâchoires serrées qui attendait sagement, tandis qu’Agnès, sans doute, songeait déjà aux fleurs qu’elle s’empresserait de cueillir, le moment venu.
Il y avait là aussi, Marie-Jeanne, encore sous le coup de son récent anniversaire.
(C’était samedi, mais nous n’avons guère vu les bulles)
Parmi les participants, il y avait encore cet autre Jacky, stature imposante que les yeux ne pouvaient pas, ne pas entrevoir, et puis Alain, Gisèle, Jacques, Jean-Claude, Colette, Claudine, Jean-Pierre, Catherine, Jeanine B ; Ginette, Huguette, Michèle, Nicole, Gérard, Annick, Louis, et tous les autres dont les noms m’échappent parce que nouveaux ou alors tellement discrets qu’ils échappent à tout inventaire visuel.
Bref tout ce monde, (ce beau monde devrai-je dire) était prêt pour vivre ensemble une sympathique journée à Saint-Vaast la Hougue dans le cadre enchanteur du Val de Saire.
Beau spectacle que tous ces personnages engoncés dès la première heure dans des capes de toutes les couleurs, formant un ballet multicolore du plus bel effet.
Après le départ donné par Daniel, la randonnée de ce mardi devait d’ailleurs tenir toutes ses promesses de convivialité, et de bonne humeur, en dépit du mauvais temps
Les organisateurs, (Bernadette et Michel) eurent la satisfaction d’enregistrer une participation de 44 volontaires, ce qui en soi, peut-être considéré comme une belle performance, compte tenu de la météo désastreuse.
Quarante quatre marcheurs éclairés qui ont pu repartir avec leur lot d’impressions sur ce Cotentin dont la diversité du paysage est si riche
Certes le mauvais temps ne devait pas permettre d’en profiter pleinement.
Dommage, car cet environnement original est une véritable invitation à se laisser surprendre.
Le site du fort de St-Vaast est déjà, en lui-même, superbe et prestigieux.
L’UNESCO vient d’ailleurs de le reconnaître en classant les deux tours jumelles datant de Vauban à l’inventaire du patrimoine mondial.
Dès le départ, noyée dams la brume, chacun pouvait apercevoir l’île de Tatihou.
" Petit bout de terre où se mêlent un patrimoine culturel exceptionnel et une nature préservée, Tatihou tient son joli nom des Vikings qui peuplèrent la Normandie. Port de départ des troupes de Guillaume Le Conquérant avant la conquête de l'Angleterre, Saint-Vaast a vu son nom entrer dans l'histoire lors de la bataille de La Hougue en 1692. La splendide petite île, véritable paradis ornithologique, se transforme en presqu'île à marée basse, toujours accessible en véhicule amphibie. Adorable et charmante, elle est dominée par la tour Vauban et ses fortifications. Murs en granit et toits en schistes des habitations se fondent en harmonie dans les couleurs du littoral, de ses dunes et de ces rochers lacérés par les embruns ".

Tout au long de cette journée, les randonneurs purent progresser tantôt sur les chemins qui serpentent dans le bocage, tantôt sur l'incontournable sentier des douaniers.
Quelques écueils devaient se présenter sur le trajet, inondations, barbelés à franchir, autant d’obstacles qu’ il fallut vaincre.
Situations parfois cocasses, où la souplesse de certains devait être mise à dure épreuve, provoquant l’hilarité générale.
Précieux moments de convivialité, de solidarité, et de bonne humeur communicative.
Après 13 km, et des côtes toutes plus abruptes les unes que les autres, ce fut l’arrivée à La Pernelle, où grâce à l’initiative des organisateurs une salle attendait les marcheurs pour le pique-nique.
Heureuse intervention, s’il en est ! Songez, s’il eut fallu se restaurer dans la campagne sous la pluie.
Que dit-on alors " merci les organisateurs ".
Le kir offert par l’association fut apprécié, avant que chacun extirpe de son sac, qui son sandwichs, qui sa compote , ou ses œufs durs.
Echange de boissons. Certains prévoyants avaient amené leur thermos, proposant du café à leur entourage.
Au milieu du repas Jeannine et Josette arrivèrent, telles deux stars, et acclamées comme telles par un public qui leur était déjà acquis.
Elles arrivaient seulement, ne devant effectuer que la randonnée de l’après-midi. Seul bémol, dans leur voiture elles détenaient le repas de leurs compagnons.
A défaut de pouvoir consommer comme tout le monde, Francis et Jean-Pierre rongeaient leur frein en attendant leurs belles.
Ces dernières, munies d’un itinéraire récupéré auparavant sur Internet et d’un GPS avaient trouvé le moyen de se perdre sur nos belles routes normandes.
Pauvre Josette, pauvre Jeannine.
A la maison, ce sont sans doute de fins cordons bleus.
Pour ce qui est du sens de l’orientation, la question peut se poser.)
Moments d’allégresse générale . A ce stade de l’histoire chacun est autorisé à (sou) rire.
Retapés, regonflés à bloc, les marcheurs purent amorcer le retour.
La pluie du matin, s’était transformée en léger crachin, et les routes plus descendantes que montantes.
Dans ces condition le port de St Vaast fut vite atteint.
Il fallut alors, faire face à un fort vent venant du large
Forêts de grands mâts dressés qui claquent. Vibrassions des cordage, drisses qui sifflent.
Photos du bateau " Le Marité " venu faire escale dans le bassin pour des travaux de restauration.
Arrêt et visite de la chapelle des marins
Et puis, après 23 km500, mission accomplie, ce fut enfin l’arrivée sur le parking.

Le mauvais temps a quelque peu terni cette sortie, qui demeurera cependant dans les cœurs comme une belle expérience.
Qu’il pleuve ou qu’il vente, il ressort de ces sorties à la journée, qu’elles sont l’occasion pour tout un chacun de faire plus ample connaissance, si ce n’est de nouer de véritables amitiés
Alors, n’est-ce pas cela l’essentiel ?

Si tu as choisi d’être adhérent de " Dunes et Bocage "
C’est sans doute que tu as la camaraderie en partage
Alors, chaque mardi tu peux esquisser quelques pas
Et, au milieu de nous tous, l’amitié tu nous apporteras.

Sache que tu es le bienvenu à Dunes et Bocage
Jeune ou vieux, chez nous, il n’y a pas d’âge
Pour parcourir les sentes et petits chemins
De Gouville, Pirou, et notre beau Cotentin.

Mardi prochain, tes pas te conduiront vers l’église d’Agon,
C’est Corinne qui conduira un train constitué de compagnons.
Comme toujours, Daniel veillera sur toi en véritable maître ,
C’est sereinement que tu boucleras tes neuf à dix kilomètres.

André

mardi 5 mai 2009

Ancteville diaporama

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Ancteville

Ancteville est une commune située dans le département de la Manche (région de Basse-Normandie). La ville d'Ancteville appartient au canton de Saint-Malo-de-la-Lande et à l'arrondissement de Coutances. Les habitants d'Ancteville (Anctevillais et Anctevillaises) étaient au nombre de 204 au recensement de 1999. La superficie est de 7.8 km².. Elle se situe géographiquement à une altitude de 60 mètres environ.
M. Le Maire : Daniel LAMY

Un peu d'histoire ...
- Découvrir :

La fontaine St Méen, en bas du cimetière dont l’eau a la réputation de guérir une maladie de peau appelée rifle ou psora.
L’église construite à partir du XIIIème siècle - Nef d’époque romane - Porche de style gothique du XVIème - clocher avec un toit en bâtière du XVIème - chœur gothique repris à l’époque moderne du XIXème. A l’intérieur elle possède plusieurs statues anciennes dont St Pierre, polychromie du début XVIème et la Vierge à l’enfant du XVIème, ainsi que des fonts baptismaux du XIIIIème, classés monuments historiques

La vie à Ancteville est rythmée par les activités agricoles bien que la plupart de la population active travaille dans des entreprises industrielles ou artisanales du Pays de Coutances.
3 manoirs du XVIème siècle : La Foulerie, La Jacoperie, La Renaudière Juhel
Célébrités :
Raymond Delisle est un coureur cycliste manchois, né le 11 mars 1943 à Ancteville.
Il a commencé sa carrière en 1961.
Il est passé professionnel en 1965.
Il a mis fin à sa carrière en 1977 : il est devenu hôtelier à Hébécrevon.
Palmarès
Champion de France sur route 1969
Champion de France par équipe 1964
Vainqueur du Tour du lac Léman 1963

Tour de France
12 participations
Maillot jaune du Tour de France 1976 pendant deux jours
Victoire dans la 12e étape Port-Barcarès-Pyrénées 2000 du Tour de France 1976
Victoire dans la 16e étape Castelnaudary-Luchon du Tour de France 1969
4e du Tour de France 1976 (2e Français)
9e du Tour de France 1977 (3e Français)
11e du Tour de France 1970 (2e Français)
11e du Tour de France 1973 (4e Français)
12e du Tour de France 1974
23e du Tour de France 1966
26e du Tour de France 1967
37e du Tour de France 1969
77e du Tour de France 1971


C’est dans ce charmant petit village d’un peu plus de 200 habitants situé dans le vert bocage du Coutançais, que les randonneurs des Dunes et bocage se sont donnés rendez-vous ce mardi 5 mai 2009, pour une randonnée dirigée par nos deux, non moins charmantes hôtesses : Huguette et Thérèse.


A leur suite, les marcheurs présents se sont engouffrés dans les nombreux petits chemins encaissés ombragés, balisés, et fort bien entretenus.
Malgré le temps gris et menaçant, quatre vingt candidats à la marche avaient tenu à être présents.
Songez que même un militaire est venu s’intégrer au groupe.
Mais de quelle caserne sortait-il celui la ?
Même pas adhérent, tombé là comme le cheveu dans la soupe. Mais bon, les miracles, cela existe, la preuve.
Treillis léopard, rangers luisants de propreté, béret vissé sur la tête , démarche altière, sans doute quelque général en goguette, à moins que ce ne fût qu’un malheureux bidasse.
Oui, je ne le sais que trop, mes connaissances en habits militaires sont proches de zéro, mais est-il utile de le préciser, car vous aurez deviné que je ne suis pas fichu de faire la différence entre un galonné ou un deuxième classe.
Peut-être n’était-ce qu’un nostalgique de l’armée ? Soldat perdu en attente d'une prochaine guerre.
.
Mais au fait, la vente de surplus militaires, cela existe.
Pariez qu’à la prochaine randonnée, je me présenterai à vous en tenue de colonel.
Ben mon colon, on n’aura pas fini de rigoler dans le Landernau.
Bon, j’arrête là mes sarcasmes, car ce n’est pas bien de gloser de la sorte sur son voisin.
D’autant plus, que j’ai encore tant de personnes sur lesquelles j’ai envie de me défouler.
Tiens la petite " Mimi " par exemple.
Ben quoi, Mimi, vous ne la connaissez pas ?
Voyons, Michelle, si vous aimez mieux !
Son rire tonitruant s’entend à des kilomètres à la ronde. Toujours d’humeur égale, espiègle comme pas une. Si je vous en parle c’est parce qu’aujourd’hui c’était une " revenante ".
Tant de semaines à ne plus entendre ses expressions à " l’emporte pièce ". Paroles, paroles.
Cela nous manquait, et nous n’avons pas été déçus. Toujours égale à elle-même. (Si vous ne l’avez pas entendue dans la rando, je vous conseille de prendre rapidement un rendez-vous avec un spécialiste de l’audition).
Fidèle à personne, comme elle se complaît à le dire , mais fidèle a elle même. C’est très bien " Mimi ", Le traitement est approprié. Il faut le continuer pour notre plus grand plaisir.
Ah ! encore une revenante : Josiane. Disparue elle aussi quelque temps, et réapparue comme par enchantement.
Des revenants, il y en avait dans cette randonnée.
Tiens, Marie-France et Gérard, ou bien encore Chantal. Beaucoup plus discrets ceux là.
Ne pas oublier Christine, qui ayant terminé son périple à Madère et à je ne sais quelle autre contrée lointaine, a fini par regagner le giron associatif.
A noter, encore Colette. Retour en force, après un accident de montagne. Ah ! cette montagne, qui fracasse tant d’os ?. .
N’est-on pas mieux dans nos petits chemins ?
Petits chemins boueux parfois. C’était un peu le cas aujourd’hui. Mais bon, les chutes dans la boue, quand elles arrivent, sont amorties, et on en est quittes, après une bonne douche, et un cycle de machine à laver.

Au final, que de revenants, et j’en oublie sans doute. Heureusement, n’étant pas superstitieux, je ne crois pas aux fantômes.
Il est vrai que les créatures que j’ai rencontrées me semblaient bien constituées de chair et de sang.
Retrouvailles chaleureuses.
Nous avons bouclé une rando de 8 km, dans la bonne humeur.
Instants de pure convivialité. Il ne m’en fallait pas plus pour retrouver un peu de sérénité.
André.

PS : Je remercie les personnes qui m’ont prodigué leurs encouragements.
Qu'elles sachent que je n'y ai pas été insensible.

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mardi 28 avril 2009

Le Mesnil-Rogues diaporama

Le Mesnil-Rogues photos

Nous étions 41 randonneurs courageux pour parcourir cette randonnée de 12 km.
Les photos donnent une idée de la météo du jour.

mardi 21 avril 2009

Cerisy la Forêt

Lien vers les photos d'André en cliquant "ICI"
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Cerisy la Forêt

Nous étions 39 randonneurs le matin et 35 l'après-midi

Les photos:

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Cerisy la Forêt Diaporama

mardi 14 avril 2009

vendredi 10 avril 2009

mardi 7 avril 2009

Millières

Millières est une commune située dans le département de la Manche (région de Basse-Normandie). La ville de Millières appartient au canton de Lessay et à l'arrondissement de Coutances. Les habitants de Millières étaient au nombre de 562 au recensement de 1999. La superficie est de 20.6 km².
Elle se situe géographiquement à une altitude de 55 mètres environ
.


Beau temps ce mardi pour une randonnée qui se déroulait dans ce charmant petit village Bas-Normand.
Julienne et Michel en étaient les G.O. (gentils organisateurs) comme on dit au fameux club que vous n’êtes pas sans connaître.
Ah bon, comment, vous n’avez pas séjourné, ne serait-ce qu'une fois au club Med. ?.
Moi, qui croyais que vous en étiez tous des adeptes !.
N’y ai-je pas demeuré une fois dans ma vie, c’est vous dire ?
Une semaine seulement, il est vrai, mais tellement sympa, croyez moi.
Comme dirait un certain Mr SEGUELA, publiciste et non moins ami de notre " petit " Nicolas national, ce qui visiblement n'est pas incompatible " Ne pas l’avoir fait à cinquante ans, c’est avoir raté sa vie "
D’accord, je le sais, lui ne parlait pas de la même chose. Comme chacun sait, il a émis cette phrase sentencieuse à propos d’une montre ROLEX.
Mais bon tout ça, vous me l’accorderez, c’est blanc bonnet, bonnet blanc, pour reprendre la locution désormais célèbre, prononcée en 1969 par un certain, Jacques Duclos. C’était à l’occasion du duel POMPIDOU/ POHER en vue de l’élection présidentielle.
" Ben ", oui, j’apporte des précisions pour ceux qui ne connaissent rien du microcosme politicien. Si, si, il y en a , je vous assure.
Bon, vous allez me dire que je m’égare un peu ?
Vous avez bien raison.
Il faut savoir que dans nos randonnées il n’y a pas mal d’enseignants, (je devrais dire ex) et je sais qu’ils sont prêts à me déclarer hors sujet, les bougres.
Hors sujet, mais c’est le zéro pointé en ligne de mire.
Jacky, Jacques, Jacqueline, Evelyne, Colette, Jeannine, Gérard, Marie-France, vous auriez tort de vous priver.
J’oublie sans doute, d’autres collègues, tant vous êtes nombreux dans nos rangs à représenter la noble profession qui fut la votre.
Qu’importe la sanction, car j’ai mes raisons !.
Vous n’avez pas été sans apprendre que c’est la crise. Mais si, mais si, puisqu’on vous le dit partout, les médias, les voisins et tout le saint "glin glin" et si on vous le dit c’est que cela doit être vrai.
Tenez pas plus tard qu’hier, même le chien de ma voisine m’en glissait un mot, (si je puis dire) par un aboiement retentissant qui ne supportait pas la contradiction. Donc c’est peu dire !
Alors,qui dit crise, dit revenus en berne. Ne vous avais-je pas dit, il y a peu, que j’étais payé à la " pige ".
Vous comprenez mieux maintenant ?
Ah c’est dur de vous faire assimiler les petits détails de la vie.
Après moult explications, vous aurez enfin compris mon souci de " broder ", pour améliorer mon ordinaire..
Aujourd’hui encore j’aurai réussi à faire mon quota avec tout et rien.
Après tout je n'embellis pas plus que mes amis journalistes qui arrivent à vous faire prendre des lanternes pour des vessies.
J’en finirai juste avec le séjour au club Med , ou la montre Rolex , pour vous assurer qu’il n’est pas trop tard pour concrétiser.

Ayant déblatéré suffisamment sur ces sujets, il faut bien que maintenant, je revienne à la seule chose qui finalement vous intéresse : la randonnée deMillières.
Je reprends donc le sujet du début que je n'aurais jamais dû quitter.
Les deux G.O. cités n’étaient en fait qu’un . " Ben " oui, c’est aussi bête que les trois mousquetaires étaient quatre.
Souvenez vous, nous avions Athos, Porthos et Aramis , et voilà que d’Artagnan est venu jouer les trouble-fête.
Dans le cas qui nous intéresse c’est le contraire puisque deux font un.
Diantre !
Je vous explique.
Depuis trop longtemps, le pauvre Michel est bloqué chez lui. Une jambe qui le fait souffrir, et l'empêche de s'adonner à sa passion.
Mieux que quiconque, vous savez que vos deux jambes ne sont pas de trop pour sillonner les dunes et les bocages de notre Normandie.
Donc notre G.O. se conjugue au singulier et au féminin .(gentille organisatrice) puisque c’est la sympathique Julienne qui a été seule au " charbon " comme une grande du haut de ses 1m60 (à la louche).



La boucle a été de 12km500, et vous étiez soixante six à l’accomplir.
Christian a fait des photos que je vous invite à regarder.
J'ai une anecdote à ce sujet.
Elles sont d’autant plus précieuses qu’elles ont failli ne pas voir le jour. En effet notre grand reporter a failli rater le rendez-vous
Figurez vous qu’il n’arrivait pas à trouver le terrain de sport.
Etait-ce si compliqué ?
Franchement, il en est qui s’aventurent dans la brousse, et là pas moyen de trouver ce malheureux terrain de sport.
De vous à moi, franchement, notre gaillard n’a plus tout à fait le sens de l’orientation.
Mauvais camarade que je suis devenu. Me voilà pris en flagrant délit de " mouchardage ". Ce n'est pas beau, mais je suis incorrigible.
D’autant plus que Christian a pris des photos qui m’amènent à cafarder, à nouveau.
En effet sur l’une d’elles, je vois Alex qui semble consoler Corinne d’un quelconque chagrin.
Attendrissante cette photo, ne trouvez vous pas ?
Curieux comme je le suis, j’aimerais être dans la confidence.
Demain la presse people, nous en apprendra davantage, peut-être ?
Ah ! et puis, sur une autre photo, mais oui, c’est bien sûr. Vous l’aurez deviné, c’est le club des trois A .
Comment vous ne voyez pas ?
Dois-je vous éclairer ?
A comme Ange, A comme Agnès et A comme Ane. Notez qu’en ajoutant Armand (Daniel) ce pourrait être le club des 4 A.
Envie d’adhérer ?
Vois tu Christian, il est heureux que tu ais retrouvé le nord, ou pour le moins ta route, sinon nous n’aurions pas eu connaissance de ces hauts faits d’armes.
Alors merci. Grâce à toi, et tes images, c’est un peu comme si j’avais accompli cette randonnée.
Effectivement, je ne faisais pas partie du nombre des randonneurs de ce mardi .
J’espère que vous aurez remarqué mon absence.
S’il s’avérait que ce ne soit pas le cas, sachez que vous m’en trouveriez mortifié à tout jamais.
Vous l'aurez deviné, une fois n’est pas coutume, je plaisante.

Plaisanteries, insanités à m’en étourdir.
Vraiment, ai-je tant que cela le cœur à rire ?
J’écrivais la semaine dernière " Clown qui rit, clown qui pleure "
Ceux qui me connaissent ont peut-être deviné que mes bouffonneries servent, sans doute, d’exutoire à trop de souffrances refoulées.

Je voudrais chanter, crier à la face du monde que c’est jour de fête.
Retour à la dure réalité d’un monde impitoyable.
Trop près d’un séisme omniprésent que je n’ose imaginer. !
Quelques mois, quelques semaines, quelques jours, demain peut-être !
La nuit couvre tout de son voile noir.
Il est maintenant deux heures trente du matin.
Pour un temps, je remise mes lapalissades de mauvais goût pour laisser place à la tragédie.
Notre tragédie.
Excusez moi Je sais que ce n’est pas le lieu, mais je ressens le soudain besoin d’un défouloir , dont vous êtes les témoins, bien malgré vous.
Besoin de me libérer de chaînes devenues trop lourdes à porter.
Besoin de rompre le silence de la nuit devenu trop bruyant dans ma tête.
Cependant, il est tard.
Ou tôt, je ne sais plus.


André

P.S.: Noble cause
Une randonnée vous est proposée Samedi à 14 h30 à Coutances sur la place du parvis. Opération tulipes contre le cancer au bénéfice de la recherche. Pouvons nous demeurer insensibles ?
Le Conseil d'Administration a décidé de s'associer à cette démarche et vous invite à le suivre.
Alors tous à Coutances !
"Le rendez-vous est à 14h15, départ à 14h30 Christian"
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mardi 31 mars 2009

Coutances

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J’ai pris l’habitude de vous narrer tant bien que mal, -plutôt mal que bien d’ailleurs- nos sorties hebdomadaires

Mais aujourd’hui, devant moi, la page demeure désespérément blanche.
De quelle manière devrai-je commenter cette randonnée Coutançaise ?

Rien de ce que je pourrais vous rapporter ne remplacera les sensations visuelles ou olfactives que vous avez pu ressentir, du moins je l’espère.

Que vous dire alors, sinon que pour ma part, chaque fois que je me retrouve sur les sentiers Coutançais, c’est un éternel ravissement, voire une réelle et totale jouissance du corps et de l’esprit.
Je ne sais pourquoi, mais c’est ainsi, je ne parviens pas à me fatiguer de ces magnifiques circuits qui ceinturent la ville de Coutances.
C’est bien volontiers, que j’en oublie les côtes qu’il a fallu gravir, fussent-elles abruptes, comme elles le sont en ces lieux.
Lorsque arrivé sur les sommets, se profilent devant mes yeux les flèches élancées de la prestigieuse cathédrale du XIIIe siècle, cernée sur ses flancs par les églises St Nicolas et St Pierre, la fatigue ressentie laisse la place à l’émerveillement.
Heureux que je suis de me trouver en cet endroit, à ce moment précis de ma vie..
Coutances, la capitale historique du Cotentin est là, devant moi, perchée elle même sur une colline, ce qui la rend encore plus imposante et magnifique.
Il est impossible de la rater, car quelque soit notre plongeon dans le bocage au relief si accidenté, il n’est pas un chemin qui ne nous ramène à la vision de cette ville.
Si malgré tout, elle vous a échappé, alors, je ne saurais trop vous conseiller d’aller consulter dare-dare, l’ophtalmologiste de votre choix.

Qui peut également rester insensible au charme de ces chemins creux, ou encore à la découverte de fermes fortifiées, et de ces églises et manoirs qui font le charme de la cité ?.
Après cette randonnée, lequel d’entre vous pourra oublier le Prépont à l’est, la Soulle au sud et le Bulsard à l’ouest, ces trois rivières qui enserrent le site de la ville.

Dans le cadre printanier qui a été le nôtre ce mardi, les méandres de ces cours d’eau, n’engendrent-ils pas chez vous une quelconque rêverie ?
Pour ma part, je m'y laisse aller très volontiers.
Un besoin de m’évader plus que tout autre ?

Peut-être ? Je ne le sais.

Clown qui rit, clown qui pleure.
J’ai tant besoin de ces moments d’évasion, que peut-être, je magnifie exagérément ces moments que d'autres trouveront fort anodins.

Qu’importe, je ne m'autorise pas à bouder le plaisir de bonheurs simples qui me font oublier un instant les tracas de la vie.
Des fleurs, des jardins, un plan d'eau, un oiseau qui chante, quelques sourires ne suffisent-ils pas à adoucir la vie ?.
Quoi de plus beau, en effet ?
Il ne m'en faut pas davantage pour renouer avec des rêves enfantins. Ainsi va l'existence, mon existence !

Rêvassant, j’en oublierais presque de vous dire que nous étions 81 à parcourir les 12km200 de ce circuit (l’infaillibilité du GPS de Christian, ne se discute pas).
Il m'importe également de vous signaler, que pour une fois, nous n’avons pas eu besoin d’attendre Agnès.
Anodin, me direz vous ?
Mais non, le fait mérite d’être signalé, car ne parlons nous pas toujours des trains qui arrivent en retard, alors que nous ne disons rien de ceux qui arrivent à l’heure ?
Et bien voila, c'est un fait, Agnès, pour une fois était en avance sur l’horaire.
Bigre, comment a t-elle fait ?
Encore un mystère qu’il faudra bien percer un jour.
Enigmatique Agnès ?
En tout cas, avec elle, les fleurs n’ont qu’à bien se tenir, tant la cueillette semble être sa distraction favorite, si j’en juge par le bouquet qu’elle arborait fièrement, une fois de plus.

Je ne voudrais pas terminer cette prose sans vous dire que c’est Thierry et Viviane qui nous ont fait découvrir le charme des trois vallées Coutançaises.

De même, je voudrais vous faire partager l’émotion (partagée) de Michel, qui rencontre des problèmes de santé l’éloignant de nos circuits depuis plusieurs semaines.
De sa maison juchée au dessus de l'une de ces vallées, il a mis un point d'honneur à nous saluer, lors de notre passage en contre-bas.
J'ai cru deviner combien il était malheureux, de ne pas pouvoir être avec nous, lui le marcheur infatigable, qu'il était, il n'y a pas si longtemps.
Michel, si tu me lis, c'est au nom de tous que je te souhaite un prompt rétablissement.
Nous attendons ton prochain retour.
Sache que ton absence aussi regrettée soit-elle ne m’empêche pas de continuer à taquiner, ta chère Yvette, tu sais, cette " petite " " blonde "qui en plus est d’origine " Belge ".
A ce sujet, je dois te dire que malgré le temps qui passe, je n’ai pas encore compris qu'elle puisse cumuler autant d'imperfections.
Certes, c’est bien connu la perfection n’existe pas, mais à ce point........ franchement !
Ah, malgré tout, je dois lui reconnaitre une grande qualité. Mais oui ça peut arriver, même à une petite blonde belge. Elle a bon caractère.
Ouf, c'est heureux pour moi.

Voilà arrivé le soleil
Et je suis là, à écrire.
La page était blanche
Elle est à présent noircie.

S’il vous a pris de me lire jusqu’au bout, vous aurez fait preuve de beaucoup de courage, et dans ce cas, je vous remercie de cette témérité.

Mardi, nous serons sur les chemins de Millières.
Rendez-vous sur le parking du stade pour un circuit de 8 à 10 km.
André

mercredi 25 mars 2009

Reconnaissance de la randonnée "Tulipes pour le Cancer"

Vous êtes tous invités à participer à cette randonnée.
Rendez-vous à 14 heures au Parvis de la Cathédrale de Coutances samedi 11 avril. Départ de la randonnée à 14h 30.

mardi 24 mars 2009

Feugères

Album:

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Feugères est une commune située dans le département de la Manche (région de Basse-Normandie). La ville de Feugères appartient au canton de Périers et à l'arrondissement de Coutances. Les habitants de Feugères étaient au nombre de 274 au recensement de 1999. La superficie est de 8.3 km². Elle se situe géographiquement à une altitude de 20 mètres environ.


" Allo, Daniel. "
" Ici c’est Agnès".

" J’ai encore raté l’heure du départ. Ben oui, ma copine et moi, nous nous sommes un peu égarées. Pas facile de trouver Feugères ?
" Dis, la randonnée est partie ? . Peut-être que l’on pourrait se rejoindre à un endroit quelconque, sur le circuit ? "

Sacrée Agnès !
Souvenez-vous, il y a seulement quinze jours à Geffosses,. c’était la même chose.
Mais, que n’a t-elle encore compris que les trains partent à l’heure ? (enfin le plus souvent)
Série récurrente ?

Certes le pronostic vital n’est pas engagé, mais le diagnostic demeure cependant réservé quand à une guérison prochaine.

Ainsi va Agnès, visiblement fâchée avec les horaires.
Se souvient t’elle des problèmes de trains qui se croisent, des robinets qui fuient, des bassins qui perdent ?
Je subodore qu’à école, ce n’était pas sa tasse de thé.
Peut-être que finalement c’est elle qui a raison ?
Elle est comme le papillon ou la libellule, qui virevoltent d’une fleur à l’autre, sans but précis.
Finalement ce manque de rectitude n’est pas pour me déplaire, car cela me permet de la " mettre en boite ", une fois de plus, et par la même occasion alimenter ma gazette.

Je n’avais pas grand chose à dire sur cette randonnée. Je remercie donc Agnès, de m’avoir apporté de l’eau à mon moulin.

Comme chacun sait, étant rémunéré à la " pige " cela va me permettre d’arrondir la fin du mois.

Finalement, pour avoir " du grain à moudre " il me faudrait "d’autres Agnès".

Que cela ne me fasse pas oublier de remercier Yves qui nous a proposé une randonnée de qualité.
Nous n'avons pas eu la grosse chaleur, mais marcher était le bon moyen de réchauffer nos articulations.
Nous étions 76, à parcourir les 9 km de ce circuit.

Je dois encore vous rappeler une rencontre.

Au détour d’un chemin, un âne est accouru vers nous en poussant un braiment d’une sonorité à nous percer les tympans.
Etait-il admiratif devant cette cohorte de randonneurs, ou parmi ceux ci, avait-il reconnu quelque parentèle ? .
Je serais enclin à retenir cette dernière formulation..

Il fallait voir l’empressement de "quelques unes" à se faire prendre en photo en compagnie de Maître Aliboron.
Tout d’abord, ce fut Josette.
Puis vint Jeannine J. qui n’hésita pas à l’embrasser comme un vieux frère
Et puis, et puis, ce fut Agnès, (tiens encore, et toujours elle) qui le filma en gros plan, sous toutes les coutures.
Famille, famille, quand tu nous tiens ?

J’aurai le plaisir de vous retrouver à Coutances le mardi 31 mars.
Rendez-vous à 14h05 pour un départ impératif à 14h15. ( oui, oui Agnès, 14h15, dernier "carat")
Qui sera ma prochaine " tête de turc ". ?
André.

Pour vous détendre : (dans la même veine que les calculs des trains et robinets évoqués plus haut)
Problème :
Trois évêques boivent du champagne à minuit dans un pré. On demande la superficie du pré et son prix.

Solution : Le champagne est un nectar, minuit c'est tard, les évêques ne sont pas des papes, ce sont donc trois sans tiare.

Superficie du pré : 1 ha 7 a 3 ca. ou 107 ares 03

Prix : comme les évêques, trois sous l'are (3 soûlards), soit 3 x 107,03 = 321,09 sous, soit environ 16 francs (de 20 sous).